SATISFAIR© - Tous droits réservés - Dernière mise à jour le 18 décembre 2007
MFR formation florale, Formation pas de calais fleuristerie: La MFR samer est spécialisée en fleuristerie pour le département de la pas de calais. maisons familiales rurales
activités

Soigner et vendre ses fleurs

Le travail du fleuriste commence par la vérification de l'état des stocks et par la sélection des fleurs, des plantes et des arbustes à acheter au grossiste sur les marchés spécialisés. Son choix est notamment guidé par les fêtes (Toussaint, 1er Mai...), qui rythment l'activité. Une fois entreposées au magasin dans les meilleures conditions, les fleurs fraîches et les plantes ont besoin de soins : coupe des tiges ou des feuilles abîmées, arrosage, rempotage, lutte contre les parasites, etc. Certaines d'entre elles servent à réaliser des compositions, présentées en vitrine et en magasin. Lorsqu'une personne entre dans la boutique, le fleuriste l'écoute et lui pose éventuellement quelques questions afin de lui faire préciser sa demande. Ensuite, il peut la conseiller dans le choix d'une plante d'appartement ou réaliser, à sa convenance, un bouquet de fleurs naturelles ou artificielles ou tout autre assortiment, en mariant les couleurs et les textures. À la fin de la journée, il fait les comptes et se rend dans l'arrière-boutique pour savoir quelles variétés devront être achetées le lendemain... dès l'aube ! Conditions de travail

Un travail fatigant

La journée d'un fleuriste commence souvent dès 5 heures du matin. Ce réveil matinal lui permet de faire son marché chez le grossiste. Le soir, une fois le magasin fermé (rarement avant 19 h 30), sa journée se poursuit par l'évaluation des stocks, le rangement et le nettoyage. Les samedis, dimanches et jours fériés représentent des moments forts de la vente. Le plaisir de travailler au milieu des senteurs naturelles compense des conditions de travail pénibles : l'activité s'effectue debout une partie de la journée, le plus souvent dans une pièce froide (13° en moyenne !) et humide, pour conserver les fleurs. Autres contraintes quotidienne : le recours à des outils comme le sécateur ou les cisailles, et le travail à mains nues pour refaire une beauté aux fleurs abîmées. Bien que le statut d'employé implique moins de responsabilités que celui de commerçant indépendant, la majorité des fleuristes choisissent de travailler à leur compte. Qualités requises

La pensée et le geste
Aimer les fleurs (et ne pas être allergique au pollen...) ne suffit pas pour s'épanouir dans ce métier. Le fleuriste est d'abord un technicien. Ses connaissances en botanique et en horticulture lui permettent d'apporter les soins adaptés à chaque variété. Autres compétences nécessaires : des facultés d'organisation, une bonne aptitude à la gestion (pour suivre les commandes, les stocks, les recettes...), et le sens du commerce (pour fidéliser la clientèle). Mais ce sont des qualités telles que la créativité, l'envie d'apporter une touche artistique personnelle, la capacité à jouer avec les tendances du moment et à inventer des compositions originales, qui font toute la différence. Carrières – promotion

Boutique ou supermarchés

Imaginer un monde sans fleuristes ? Impossible ! Chaque année, 1 000 à 1 300 postes sont à pourvoir. Dans les petits commerces tout d'abord : on compte 13 000 boutiques traditionnelles, qui représentent les trois-quarts des points de vente et emploient à elles-seules 17 000 personnes. Dans les grandes surfaces ensuite : le développement de rayons spécialisés en produits floraux dans les hypermarchés et les jardineries des galeries marchandes a créé des emplois. Un jeune fleuriste qui débute comme employé en grande surface ou dans une jardinerie peut, à moyen terme, prendre la responsabilité d'un rayon floral, devenir conseiller technique de vente pour l'horticulture ou vendeur spécialisé en pépinière. Mais l'évolution la plus courante consiste à créer ou à reprendre un fonds de commerce pour diriger son propre magasin : 75 % des salariés se mettent à leur compte après quelques années d'expérience !
Formation fleuristeries pas de calais: MFR samer propose des formations CAPA, BEPA, BAC PRO AGRI en productions florales, production florale.
samer la réputation de la MFR samer n'est plus à faire. Ecole horticole pas de calais . formation 62 horticulture
fleuristeries, fleuristerie. production florale enseignement agricole MFR pas de calais 62
MFR samer, le spécialiste de la formation par alternance en fleuristerie.
MFR pas de calais La MFR samer a fait confiance à SATISFAIR pour la conception et la réalisation de son site web.
A travers ce document, nous présentons le fonctionnement et les activités de la MFR. Il me revient en introduction et au nom du Conseil d’Administration de rappeler les principes de base de notre mouvement. Le statut d’Association : un choix et un outil Le statut associatif différentie les MFR des autres structures d’enseignement et leur confère leur dynamique de mouvement éducatif et de promotion plus que d’institution scolaire. Enrichie chaque année par l’adhésion de nouveaux parents, l’Association responsabilise chacun dans la formation par alternance des jeunes. Tous les ans , en Assemblée Générale, les parents élisent leurs représentants pour constituer le Conseil d’Administration. Il s’agit d’un engagement fort pour les 15 personnes qui vont assurer bénévolement cette responsabilité. L’Association s’appuie sur les compétences d’un personnel qualifié tant pour l’enseignement que pour les différents services. Il est recruté par ses soins et tout naturellement associé à certaines prises de décisions. Les membres du Conseil d’Administration ont la charge du fonctionnement et de l’avenir de la MFR à savoir : Garantir un fonctionnement harmonieux et studieux pour les élèves, Définir et faire vivre le projet éducatif, Déterminer les priorités en matière de travaux et investissements, Gérer le budget de l’établissement (1,1 million d’€), Fixer les axes de développement et défendre les dossiers auprès de l’Etat et des Collectivités, Participer au fonctionnement du mouvement des MFR (local, régional, National) mais aussi dans le cadre de coopérations internationales. Au cours des 10 dernières années le Ministère de l’Agriculture ou le Conseil Régional ont accordé l’ouverture de 4 nouvelles classes et financé des stages pour adultes. L’Alternance : 70 ans d’expérience La formation des jeunes en alternance, constitue un gage de réussite et un véritable ferment de développement par le milieu qui l’accueille. C’est cela le REUSSIR autrement des MFR. Inscrire un enfant en MFR c’est, avec l’équipe de moniteurs, s’engager à participer activement à sa formation, suivre son évolution, l’accompagner pour préparer son avenir : Pour les parents, c’est aussi s’associer à la recherche des lieux de stage et participer au fonctionnement de l’association, Pour les maîtres de stage, c’est confier des activités et progressivement des responsabilités, Pour tous, c’est s’engager à dialoguer, à faire partager ses expériences de vie, du métier et ses passions. L’alternance est un temps plein de formation organisé entre la famille, le lieu de stage et les semaines à la MFR. Enfin, le suivi personnalisé de chaque jeune grâce à la disponibilité de l’équipe pédagogique est un principe fondamental. Je tiens à souligner l’engagement de tous les acteurs qui contribuent à la mise en œuvre de ce système au service de la formation et de l’éducation des jeunes. La Maison Familiale Rurale de Samer a été créée à l’initiative de familles du secteur. Son activité - Education et formation générale, - Orientation et recherche d’un métier, - Formation professionnelle et stages. L’alternance, pédagogie développée dans l’esprit de l’institution des Maisons Familiales Rurales, constitue la base du système mis en œuvre pour l’ensemble des formations. Son esprit La MFR de Samer dans le Pas de Calais adhère à l’Union Nationale des Maisons Familiales Rurales, mouvement de développement rural, aujourd’hui international. La famille : La MFR est d’abord une association familiale qui regroupe parents et maîtres de stage soucieux de la formation, de l’éducation et de l’insertion sociale et professionnelle des jeunes La formation en alternance : Méthode pédagogique, révolutionnaire à l’origine, encore d’avant-garde aujourd’hui, elle permet aux jeunes ou adultes d’être au contact de la vie sociale et professionnelle, « d’entreprendre pour apprendre ». Les rythmes sont adaptés aux filières et niveaux, 1 à 2 semaines à la MFR alternées avec 2 semaines de stage. Une équipe pédagogique et éducative : La formation est réalisée à partir de petits groupes par une équipe de formateurs et de professionnels. La dimension éducative et l’autonomie de la personne figurent parmi les objectifs prioritaires. Le projet d’établissement fait l’objet de rencontres régulières auxquelles sont associés élèves et anciens élèves. Enfin, le suivi personnalisé de chaque jeune est assuré grâce à la disponibilité de l’équipe pédagogique. La vie en groupe L’entraînement à la vie et au travail de groupe s’articule autour : - de la préparation et la mise en commun d’enquêtes, - de la valorisation du vécu en stage, - de la répartition des responsabilités et taches matérielles entre tous, - de la vie en internat dans un climat de confiance et d’entraide. L’internat L’internat est un principe éducatif fort qui, historiquement, a toujours été développé dans l’enseignement agricole. Ce mode d’accueil joue un rôle central dans la vie sociale et culturelle des l’établissements. Les enquêtes de l’observatoire National de l’Enseignement Agricole mettent en avant la satisfaction des élèves. Si à l’inscription l’internat inquiète beaucoup de jeunes et de familles, ils le qualifient rapidement d’agréable. L’observatoire souligne même « … les jeunes de la MFR de Samer jugent favorablement les règles qui régissent leur vie, l’utilisation du temps en dehors des cours, les relations privilégiées qu’ils ont avec les adultes… ils souhaitent une certaine indépendance par rapport à leur famille et retrouvent au sein de l’établissement une seconde famille dans laquelle ils sont encadrés largement par les adultes. Ils y font aussi l’apprentissage de nouveaux espaces de liberté. » Un cadre et des espaces de vie Dans un cadre privilégié, la vie ne s’arrête pas à la sortie de la salle de classe ou de l’atelier. A la MFR, elle est organisée avec la participation de tous. Au contact des enseignants et de l’ensemble du personnel, les élèves prennent les repas en commun, participent aux activités et taches quotidiennes, organisent des animations. Du lundi au vendredi, ce sont sur l’année 15 à 20 semaines selon les classes qui sont rythmées afin de favoriser l’autonomie, l’initiative et le respect de l’autre.